Affaire Lyhanna : les témoignages glaçants qui révèlent le vrai visage du suspect Jérôme B.
Une découverte macabre qui relance l’enquête
Les enquêteurs viennent de faire une découverte cruciale. Un corps a été retrouvé ce jeudi dans un silo de stockage appartenant à une usine agricole. Le lieu se situe à environ quinze kilomètres de Fleurance, là où la petite Lyhanna s’est volatilisée le vendredi 29 mai. Cette trouvaille pourrait bien constituer un tournant décisif dans cette enquête judiciaire disparition qui bouleverse la France entière.
La mobilisation est immense. Les forces de l’ordre multiplient les investigations. Chaque témoignage compte. Chaque indice est passé au crible. La pression monte d’un cran.
Le portrait glaçant d’un suspect inquiétant
Un professeur de sport a accepté de témoigner auprès de RTL. Il a côtoyé Jérôme B. au sein d’un club sportif fréquenté par de nombreuses familles. Son récit est accablant. L’homme de 42 ans affichait un comportement qui avait immédiatement alerté les encadrants.
« Très vite, on a repéré qu’il y a quelque chose qui n’allait pas », confie le témoin. Jérôme B. se présentait systématiquement en avance aux entraînements. Il passait l’essentiel de son temps auprès des plus jeunes. Cette proximité inhabituelle n’avait échappé à personne.
Des signes comportementaux prédateurs ignorés
Les autres membres du club partageaient les mêmes craintes. « Il est sur cette gamine, c’est bizarre », se rappellent-ils avoir dit. Le suspect avait tissé des liens avec une fillette et sa mère. Ils se voyaient régulièrement en dehors du cadre sportif.
Le professeur, lui, avait une autre interprétation à l’époque. Il pensait que Jérôme B. se servait de l’enfant pour approcher la maman. Avec le recul, les signes comportementaux prédateurs lui sautent aujourd’hui aux yeux. Les regrets sont immenses.
Une plainte pour viols déjà déposée en 2025
Les révélations ne s’arrêtent pas là. Une plainte pour « viols sur mineure de moins de 15 ans » avait été déposée le 22 août 2025. La procédure avait été enregistrée auprès de la brigade de gendarmerie de Plaisance-du-Touch, en Haute-Garonne. La plaignante, une fillette de 10 ans, accusait déjà Jérôme B. de faits d’une extrême gravité.
Cette information capitale soulève de nombreuses questions. Comment un individu faisant l’objet d’une telle plainte a-t-il pu continuer à fréquenter des lieux accueillant des enfants ? La protection enfants prédateurs semble avoir montré ses limites dans cette affaire.
Une surveillance insuffisante
Les encadrants du club sportif surveillaient Jérôme B. Ils avaient remarqué ses contacts physiques jugés inappropriés. « Attraper les enfants, les soulever, ce genre de choses… ça nous paraissait bizarre », témoigne le professeur. Pourtant, aucune main aux fesses n’avait été observée. Aucun geste explicitement sexuel n’avait été surpris.
L’homme entretenait peu de relations avec les autres adultes. Il privilégiait systématiquement la compagnie des enfants. Ce profil atypique aurait dû déclencher une alerte enlèvement enfant beaucoup plus tôt. Les signaux faibles étaient pourtant nombreux.

Les regrets d’un témoin impuissant
Aujourd’hui, le professeur exprime des regrets profonds. « J’aurais dû intervenir, j’aurais dû prévenir la maman », confie-t-il. L’immense regret, c’est de ne pas avoir alerté. De ne pas avoir dit : « Attention, il a un comportement particulier avec les enfants ».
Ce témoignage affaire criminelle vient grossir le dossier. Il pourrait aider les enquêteurs à mieux comprendre le profil suspect pédophile. Les investigations se poursuivent. La vérité sur la disparition de Lyhanna doit éclater. La France entière retient son souffle.
