Macron sur le jet-ski : une blague présidentielle à la chute imparable
Un sauvetage inattendu sur la Côte d’Azur
Le mois d’août passé, Emmanuel Macron profitait de ses congés estivaux au Fort de Brégançon, la résidence traditionnelle des chefs de l’État. Passionné de sensations fortes sur l’eau, il naviguait régulièrement en jet-ski entre son lieu de villégiature et le littoral de Bormes-les-Mimosas. À la suite d’un virage mal négocié, l’engin a chaviré, laissant le locataire de l’Élysée en mauvaise posture dans l’eau.
Trois jeunes hommes, croisant non loin sur leur semi-rigide, ont immédiatement repéré la scène. Sans hésiter, ils ont foncé, sorti l’homme de l’eau et l’ont remonté à bord. Une fois à l’abri, l’un d’eux a lâché, incrédule : « Attends… on dirait Macron ?! »
Une fois ramenés sur la plage, le président, encore secoué, leur a demandé comment il pourrait les récompenser pour leur bravoure. Bien conscient du poids de la fonction, le premier des sauveteurs a pris la parole :
– Monsieur le Président, je suis un inconditionnel de Jul, le rappeur de Marseille… J’adorerais pouvoir le croiser un jour !
– Diantre, je vais en toucher deux mots à Rachida Dati, a répondu le chef de l’État. En tant que ministre de la Culture, elle était encore récemment sur le plateau de *Planet Rap* aux côtés de Fred Musa. Elle a d’ailleurs salué l’artiste après son show record au Stade de France le 28 avril, devant près de cent mille spectateurs. Un rendez-vous devrait pouvoir s’organiser !
Le deuxième jeune homme a alors avancé sa demande :
– De mon côté, je viens de Saint-Raphaël et je rêve de découvrir Paris, notamment la Dame de Fer et le cœur de la capitale.
– Fichtre, je vais encore me tourner vers Madame Dati, a poursuivi Macron. Elle connaît parfaitement le 7ᵉ arrondissement parisien, qu’elle a longtemps administré. La tour Eiffel, le Champ-de-Mars, les Invalides, le musée Rodin, Sciences Po ou encore le Palais Bourbon font partie de son périmètre. On peut tout à fait vous organiser une visite privée !
Le président s’est finalement adressé au troisième rescapé :
– Et vous, quelle serait votre récompense ?
– Monsieur le Président, eh bien moi, je souhaiterais bénéficier d’obsèques nationales !
– Sapristi, je ne saisis pas bien… s’est étonné le président.
– Écoutez, a rétorqué le jeune homme, quand je vais débarquer à Fréjus et annoncer à mon père, à ma famille et aux habitués du Balto, du Bar du Sport ou du cercle de pétanque que je vous ai tiré de l’eau… personne ne me croira. Ils vont me tuer !
