Humour politique : quand un candidat parisien débarque en Creuse
Quand un politicien parisien débarque en Creuse
Un candidat parisien, fraîchement parachuté dans les méandres de la Creuse pour les législatives, débarque sur le marché d’un bourg isolé pour jouer la proximité.
Une poignée d’habitants s’attroupe. Le politique, sourire aux lèvres, interroge : « Tout baigne ? Des doléances particulières ? »
Un vieux du village, les bras croisés, lâche sans ambages :
« Rien ne va. On n’a plus de toubib à moins de trente bornes, et l’hôpital le plus proche ? À quarante clics ! »
Imperturbable, l’élu dégaine son smartphone, compose un numéro et se met à hurler dans l’appareil :
« C’est une honte ! Je veux deux médecins généralistes ici, séance tenante ! »
Après dix minutes de négociations musclées, il raccroche, fier :
« C’est plié pour les médecins. Autre chose ? »
Le même villageois soupire :
« Ouais, ce serait bien qu’un opérateur pose une antenne. Parce que là, pour appeler qui que ce soit dans un rayon de quinze kilomètres… ben on a zéro réseau. »
