Chute hilarante : la vérité cachée derrière le coucou détraqué
Une promesse de minuit et une soirée qui dérape
J’avais promis à mon époux de rentrer à minuit pile. « Tu peux compter sur moi. »
Sauf que la soirée était trop festive : on a levé nos verres, on a dansé, et on a recommencé à boire… Le temps a filé. Résultat : j’ai poussé la porte à trois heures du matin, bien éméchée.
Dès que j’ai franchi le seuil, le coucou mural s’est mis à sonner trois fois. Paniquée à l’idée de réveiller mon mari, j’ai immédiatement imité l’oiseau neuf fois de suite. Fière de mon initiative, je me suis réjouie d’avoir trouvé, malgré l’alcool, une astuce qui m’épargnerait toute dispute.
J’ai gagné mon lit l’esprit léger, convaincue d’avoir fait preuve d’une belle réactivité.
Autour du café, mon conjoint m’a interrogée sur l’heure de mon retour. J’ai assuré être rentrée à minuit, tel que convenu.
Il est resté silencieux, mais son regard trahissait un doute certain. « Ouf, je l’ai échappé belle », ai-je pensé.
Il a finalement lâché : « Franchement, je pense que notre pendule a un souci ». La gorge serrée, j’ai demandé : « Vraiment ? Qu’est-ce qui te fait dire ça, chéri ? »
La réplique inoubliable qui retourne la situation
Il a détaillé : « Écoute, cette nuit, l’oiseau a sonné trois coups… puis, mystère, il a lancé un « Mince » bien audible, a poursuivi avec quatre « coucou » supplémentaires, a lâché un rot, enchaîné avec trois autres coups, s’est mis à glousser, a déboulé dans le salon, s’est pris les pieds dans le tapis, renversé la table basse, s’est affalé contre moi, et a péti bruyamment avant de sombrer dans le sommeil… »
