Brigitte Macron dévoile sa méthode secrète pour rester proche de ses petits-enfants
Une grand-mère connectée grâce à la K-Pop
Lors de son passage au Grand concours des Pièces jaunes sur TF1 en janvier 2026, Brigitte Macron a révélé sans détour : “Moi, en ce moment, je me mets à la K-Pop.” Devant l’étonnement d’Arthur, elle a cité des noms comme BTS, Blackpink, Stray Kids ou encore G-Dragon — des références qui font vibrer des millions de jeunes à travers le monde.
“Sérieux, vous mettez ça à fond à l’Élysée ?”, a-t-il lancé. “Oui, ça me pose quelques problèmes”, a-t-elle répondu avec humour, provoquant les rires du public. Derrière cette boutade se cache une réalité : la Première dame utilise la musique comme pont entre les générations.
Un engagement qui va au-delà du divertissement
Ce n’est pas la première fois que Brigitte Macron intègre la culture coréenne dans ses actions publiques. En 2023, elle avait réussi à faire venir Blackpink au concert des Pièces jaunes — une première en France pour le groupe. Un coup d’éclat médiatique, certes, mais aussi un signal clair : elle comprend l’influence de la musique coréenne sur les jeunes.
Elle l’a résumé avec simplicité : “Si vous voulez être branchés avec vos enfants, moi c’est avec mes petits-enfants, parlez-leur de K-Pop.” Une phrase qui résume une philosophie : écouter, s’adapter, partager.
Des conversations qui vont bien au-delà de la musique
Mais la relation de Brigitte Macron avec ses petits-enfants ne se limite pas aux playlists. Elle aborde avec eux des sujets sensibles, notamment le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement. “Mamie, on gère”, lui répondent-ils souvent. Pourtant, elle refuse de se contenter de cette apparente résilience.
“Moi, je suis une adulte, j’ai une structure solide autour de moi… Et malgré tout, c’est d’une violence inouïe. Donc imaginez la solitude des jeunes”, a-t-elle confié à Gala.fr. Son message est clair : rester à l’écoute, même quand tout semble aller bien.
Pourquoi cette proximité intergénérationnelle compte
Dans un monde où les écrans menacent parfois les liens familiaux, la démarche de Brigitte Macron illustre une alternative : entrer dans l’univers de ses petits-enfants, plutôt que d’attendre qu’ils viennent vers soi. Ce n’est ni une posture, ni une stratégie médiatique — c’est une volonté sincère de restaurer le dialogue intergénérationnel.
Et cela fonctionne. Grâce à la K-Pop, à des discussions franches et à une écoute active, elle entretient une relation authentique avec ceux qu’elle appelle affectueusement “ses petits”. Une leçon de modernité, venue d’une génération qu’on croit souvent déconnectée.
