Incendie de Crans-Montana : le passé médiatique de la gérante du bar refait surface
La nuit du 31 décembre au 1er janvier, un incendie dévastateur a ravagé le bar Le Constellation à Crans-Montana, en Suisse. Le bilan est lourd : 40 morts et 116 blessés, dont de nombreux adolescents âgés de 15 à 20 ans. Dans les jours qui ont suivi, l’attention s’est tournée vers les propriétaires de l’établissement — un couple français — et notamment vers le passé médiatique de la gérante, Jessica Moretti.
Un drame qui secoue la France et la Suisse
L’incendie, survenu dans une station de ski prisée des Français, a provoqué une onde de choc bien au-delà des frontières helvétiques. Une minute de silence a été observée le 9 janvier en hommage aux victimes. Parmi elles figurait un jeune footballeur français, symbole d’une génération frappée en pleine célébration du Nouvel An.
Les enquêteurs suisses ont rapidement entendu Jessica Moretti et son mari, Jacques, tous deux soupçonnés d’homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d’incendie par négligence. Libérée sous conditions, Jessica a exprimé ses regrets : “C’était une tragédie inimaginable… Je tiens à m’excuser.”
Des liens avec le cinéma et une photo avec Sacha Baron Cohen

Avant de gérer ce bar, Jessica évoluait dans les milieux du mannequinat et du cinéma. En 2012, elle posait au Festival de Cannes aux côtés de l’acteur britannique Sacha Baron Cohen, alors en promotion pour son film Le Dictateur. À l’époque, elle était encore étudiante. Ces images, ressorties par plusieurs médias, ont ravivé la curiosité du public.
Ce lien avec une célébrité internationale ajoute une dimension médiatique inattendue à une affaire déjà marquée par la gravité du drame humain et les questions de sécurité dans les lieux publics.
Un passé judiciaire trouble pour le couple propriétaire
Jacques Moretti, le mari de Jessica, n’est pas inconnu des tribunaux. Condamné dans le passé pour proxénétisme, il avait déjà suscité l’inquiétude des autorités. Cette révélation alimente les interrogations sur les contrôles exercés sur les exploitants de lieux festifs en stations de ski, souvent fréquentés par une clientèle jeune et internationale.
