Quand un Breton défie un Normand aux « couilles dures »
Un cultivateur breton vivait tout près de la frontière normande, juste à côté d’un voisin originaire de Normandie. Les deux hommes s’entendaient comme larrons en foire… jusqu’au jour où une poule vint tout chambouler.
Chaque matin, le Breton récupérait un œuf frais, pondu par sa fidèle gallinacée, pour en faire son petit-déjeuner. Mais un matin, surprise : il aperçoit sa poule tranquille sur le terrain du Normand… en train de pondre. Et toc, le voisin ramasse l’œuf sans sourciller.

Le Breton déboule aussitôt : « Rends-moi mon œuf ! »
— « Non, il est tombé chez moi, il est à moi », rétorque le Normand.
La dispute dure, les arguments s’échauffent. Alors, le Breton propose une solution ancestrale :
— « Écoute, nous, en Bretagne, quand y’a un conflit et pas de juge, on règle ça à la méthode des couilles dures. »
Le Normand, intrigué, demande des précisions.
— « Simple : je te balance un coup de pied dans les couilles, tu comptes combien de temps tu mets à te relever. Ensuite, tu fais pareil avec moi. Celui qui se redresse le plus vite gagne. »
Le Normand accepte. Le Breton, lui, enfile ses bottes de chantier, recule de dix pas, prend son élan… et envoie un coup de pied digne d’un derby breton-normand.
Le pauvre Normand s’effondre en hurlant. Trente minutes plus tard, pâle comme un linge, il parvient à se remettre debout en grognant :
— « C’est mon tour maintenant… »
Le Breton, les mains levées :
— « Non, non… garde l’œuf. »
