Choc médiatique : Laurence Ferrari condamne publiquement Jean-Marc Morandini après sa condamnation pour corruption de mineurs
Laurence Ferrari : une prise de position sans ambiguïté
Dans un entretien accordé au Parisien le dimanche 25 janvier 2026, l’ancienne présentatrice du journal de 20 heures de TF1 a exprimé son rejet sans détour. « En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews », a-t-elle déclaré.
Elle a insisté sur ses engagements de longue date : « Je suis personnellement engagée depuis des années dans la défense des plus vulnérables et dans la lutte contre les violences et le sexisme. » Une position qu’elle dit incarner quotidiennement à l’antenne, notamment en donnant la parole aux victimes.
Une réaction en chaîne au sein de CNews
J’ai rencontré Gérard Davet et Fabrice Lhomme le samedi 29 novembre 2025 et le jeudi 4 décembre 2025. Ils souhaitaient écrire un article sur l’émission « L’Heure des Pros ». Ils m’ont interrogé. J’ai répondu. Toutes les paroles que j’ai tenues et qui sont rapportées dans le…
— Pascal Praud (@PascalPraud) January 24, 2026
Laurence Ferrari n’est pas la première à réagir. Quelques jours plus tôt, lors d’un direct avec Jérôme Guedj, Sonia Mabrouk avait déjà tranché : « Il n’y a pas d’ambiguïté à avoir. Ce n’est pas à géométrie variable. Ce n’est pas négociable. La justice française est passée. »
Pascal Praud, quant à lui, a apporté son soutien public à sa collègue sur X (ex-Twitter) : « Sonia Mabrouk a trouvé les mots justes. J’aurais pu prononcer quasiment les mêmes paroles. » Il a rappelé son propre engagement contre les comportements sexistes et les violences sexu****s, affirmant agir « dans la plus grande transparence ».
Pourquoi cette affaire secoue CNews
Jean-Marc Morandini reste une figure centrale de la chaîne, où il anime plusieurs émissions. Sa condamnation définitive pose une question délicate : comment concilier liberté d’expression, responsabilité éditoriale et valeurs affichées ?
Les prises de position successives de trois poids lourds de la chaîne — Mabrouk, Praud, Ferrari — signalent un tournant. Elles ne visent pas seulement à se distancer d’un individu, mais à réaffirmer un cadre éthique face à une audience de plus en plus attentive aux questions de respect et de dignité.
Un message adressé aux victimes
Toutes les déclarations convergent vers un même objectif : soutenir les victimes, en particulier les mineurs. Laurence Ferrari le dit clairement : « Il me paraissait important d’apporter ma voix aujourd’hui pour leur dire que je suis à leurs côtés. »
Cette solidarité n’est pas rhétorique. Elle s’inscrit dans un contexte médiatique où les médias sont attendus non seulement comme informateurs, mais comme garants de certaines valeurs sociales. Le silence, désormais, serait perçu comme une complicité.
Et maintenant ?
La condamnation de Morandini est définitive. Son avenir médiatique reste incertain. Mais ce qui est clair, c’est que l’affaire a réveillé une conscience collective au sein de CNews. Les voix qui s’élèvent ne cherchent pas à juger — la justice l’a fait. Elles cherchent à protéger, à reconnaître, et à tracer une ligne rouge : certaines causes ne sont pas négociables.
Même dans un paysage audiovisuel polarisé, certains principes restent universels. Et la défense des mineurs en fait partie.
