Brigitte Macron déclare : « On ne touchera pas à ma généalogie » face au harcèlement en ligne
🗣️ « Inutile de vous dire qu’on ne touchera pas à ma généalogie ! » : Brigitte Macron attaque les complotistes qui prétendent qu’elle est un homme.
On les aura ces enflures ! 😡 pic.twitter.com/V4rTNbqgj8
— Avec Brigitte ! (Compte Fan) (@Avec_Brigitte) January 5, 2026
Un procès historique contre le cyberharcèlement
Le lundi 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris rend son verdict dans une affaire inédite. Dix personnes sont jugées pour avoir diffusé ou relayé des propos injurieux, parfois violents, visant Brigitte Macron. Le couple présidentiel a intenté cette action judiciaire non seulement en France, mais aussi aux États-Unis, déterminé à endiguer une mécanique de désinformation devenue incontrôlable.
Ces attaques, souvent liées à la différence d’âge avec Emmanuel Macron ou à de fausses théories sur son identité, ne sont pas de simples ragots. Elles ont pris une ampleur mondiale, amplifiées par les réseaux sociaux. Et elles ont un prix humain bien réel.
Des rumeurs qui blessent au-delà de l’image publique
Lors de sa plainte déposée à l’été 2024, Brigitte Macron a révélé un détail bouleversant : ses petits-enfants entendaient dire à l’école que « leur grand-mère est un homme ». Une violence insidieuse, banalisée par la viralité, mais qui laisse des traces profondes.
Âgés de 41 à 65 ans, les dix prévenus encourent jusqu’à un an de prison avec sursis et des amendes pouvant atteindre 8 000 euros. Pour la première dame, ce procès n’est pas une revanche. C’est un acte de responsabilité.
Un engagement au-delà du rôle présidentiel
Dans une interview percutante accordée au journal de 20 heures de TF1 le dimanche 4 janvier 2026, Brigitte Macron a affirmé : « Moi, je me bats, à longueur de temps. Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je ne montre pas l’exemple, ça va être difficile. »
Derrière ces mots se cache une mission bien plus large que la défense de sa propre image. Elle entend devenir un modèle contre le cyberharcèlement, en particulier auprès des jeunes. Et cette posture donne une dimension éthique à une affaire qui aurait pu rester strictement personnelle.
Pourquoi ce procès marque un tournant
Ce dossier illustre la frontière floue entre liberté d’expression et propagation de fausses informations. Il interroge aussi la responsabilité des plateformes numériques dans la viralité des contenus toxiques.
En refusant désormais de se taire, Brigitte Macron change la donne. Son affirmation « On ne touchera pas à ma généalogie » n’est pas qu’une déclaration personnelle. C’est une ligne rouge tracée face à une ère de désinformation généralisée.
Et dans un contexte où le harcèlement en ligne touche près d’un adolescent sur trois en France, son geste résonne bien au-delà des murs du Palais de l’Élysée.
