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Le père de Karine Le Marchand : un abandon qui a forgé sa vision de la famille

Elle fait parler les cœurs solitaires à la télévision, mais ce dimanche 25 janvier 2026, Karine Le Marchand s’est elle-même livrée sans filtre. Invitée de Vivement dimanche, face à Michel Drucker, l’animatrice de M6 a évoqué avec une rare franchise son père biologique — un homme qu’elle n’a presque jamais connu, et dont l’absence ne lui pèse pas.

Une rencontre fortuite au Burundi

Les parents de Karine Le Marchand ont divorcé alors qu’elle n’avait qu’un an et demi. Son père a disparu de sa vie aussitôt après. Trente ans plus tard, un hasard incroyable les remet face à face — non pas en France, mais au Burundi, où il vivait. L’animatrice, en pleine mission professionnelle, apprend sa présence à proximité. Sans hésiter, elle organise une rencontre… filmée par son équipe.

Face à cet inconnu portant le nom de “père”, elle pose des questions directes. Elle veut comprendre. Mais surtout, elle veut se protéger du passé.

“Je suis très contente de ne pas l’avoir connu”

 

De retour sur le plateau de France 3, Karine Le Marchand ne mâche pas ses mots : “C’était pas quelqu’un de bien, et moi je suis très contente de ne pas l’avoir connu finalement.” Une déclaration forte, suivie d’une justification encore plus marquante : “Parce que je pense qu’il m’aurait fait du mal.”

L’homme, décrit comme “assez porté sur la boisson”, avait même pris l’habitude, lors de leur bref rapprochement, de boire quotidiennement à sa santé — inscrivant chaque verre sur sa note d’hôtel. À la fin de son séjour, tout son salaire y était passé. Un comportement qui a confirmé à Karine qu’elle avait été épargnée.

La famille, un choix, pas une obligation

Pour Karine Le Marchand, cette histoire personnelle a redéfini ce qu’est une véritable famille. “On dit toujours que ce qu’il y a de plus important, c’est la famille. Moi, je pense que c’est pas vrai”, affirme-t-elle sans ambages. Pour elle, les liens du sang ne suffisent pas. Ce qui compte, c’est la qualité des relations, la loyauté, et la capacité à se soutenir mutuellement.

Mère d’Alya, née en 2002, elle a élevé sa fille seule après une séparation rapide. Cette expérience a renforcé sa conviction : mieux vaut construire une famille de cœur qu’hériter d’une famille toxique.

Une tribu choisie, solide et fidèle

Aujourd’hui, Karine Le Marchand entretient des amitiés profondes et durables. Proche de Stéphane Plaza, elle soutient aussi Véronika Loubry dans l’épreuve du deuil. Elle garde également des liens sincères avec d’anciens participants de L’amour est dans le pré — preuve que les affinités sincères remplacent avantageusement les obligations familiales imposées.

Sa famille “de sang” est réduite. Mais sa famille de cœur ? Immense. Et c’est celle-là qui compte.

Karim

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