Quand un dictateur tyrannique répond « À vos souhaits » après un éternuement…
Un dictateur redouté inspecte ses troupes, le regard dur, le silence absolu. Soudain, un éternuement fuse dans les rangs.
— Qui a éternué ? lance-t-il d’une voix glaciale.
Aucune réponse. Le vent lui-même retient son souffle.
— Je répète : qui a éternué ?
Toujours rien. Alors il explose :

— Bon ! Tout le premier rang en prison !
Le silence, plus lourd encore. Il fulmine :
— Les cinq premiers rangs en prison ! Maintenant, qui a éternué ?
Une voix tremblante s’élève enfin :
— C’est moi, votre Excellence…
Et sans une once de menace, le tyran soupire :
— À vos souhaits.
